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Brésil 2016 – 08 – De Pipa à Joao Pessoa : la route infernale

De Pipa, nous partons sous une pluie torrentielle pour rejoindre Joao Pessoa, plus au sud. En théorie, le trajet est court : moins de 100km. Mais Claude et Eliane nous proposent de suivre la côte  au plus près, par les bacs et les pistes, voire par les plages.

Pipa Joao : trajet

Nous avons donc tenté le passage, en collant à l’océan tant que faire se peut, sur des dizaines de km, par un temps de chien. Les 5 heures de trajet prévues se sont transformées en 10 heures d’une aventure assez impressionnante parfois : TRES TRES intéressant, mais pas tout à fait reposant 😉
Dès le départ, la météo précise le ton : ça sera humide, mais en mode diluvien. Nous sommes obligés de mettre les Kways pour charger le coffre du 4×4.

pluie au départ

Quelques km après Pipa, nous empruntons la 1ère piste, … une suite de mares boueuses bien profondes.

piste inondée

gué

Le bac que nous prenons ensuite est minimal, et bien arrosé … Nous sommes confiants, ce sont des pros … !

monter sur le bac

écoper le bac

Nous continuons sur une piste assez correcte pour arriver à un nouveau passage en bac. Une rivière plus large, mais un bac plus musclé.

bac

Malgré la pluie, les vendeurs de barbe à papa rose sont à bord, mais protègent leur marchandise.

barbe à papa

C’est en sortant de ce bac que nous essayons de suivre la plage sur 6km jusqu’à Baia Formosa (la jolie baie), un petit port de pêcheurs.

Le sable est un peu mou et nous manquons de nous ensabler malgré les talents et l’expérience de Claude. Le 4×4 repart de plus belle au bord de l’océan. Une odeur d’embrayage surchauffé envahit la voiture. Plus personne ne dit mot dans la voiture… Concentration, concentration !

plage sous la pluie

Quelques km plus tard, juste avant Baia Formosa, une magnifique cataracte inconnue jusque-là dévale de la falaise sur la plage et creuse un fossé infranchissable.

Nous faisons donc demi-tour et repartons vers l’embarcadère du bac précédent. Nous nous arrêtons quelques instants au début de la plage pour laisser l’embrayage reposer, et boire de l’eau de coco : ça répare les organismes.

noix de coco

noix de coco

noix de coco

Nous repartons gaiement par une autre piste, à travers une « fazenda » (grande propriété), la piste est gorgée d’eau, mais meilleure que la plage. Nous sommes entourés de cocotiers les pieds dans l’eau. Paysage inattendu… A la fin de la piste, les gardiens de la porte d’accès à la fazenda nous font payer un droit de passage, très modeste d’ailleurs.

piste gorgée d'eau

cocoteraie inondée

Nous passons à Baia Formosa, petit port tout simple au bout d’une longue plage. Il pleut, il pleut, il pleut toujours. Le Guilherme, un petit bâteau de pêche, se rince sur le port …

chalutier

Nous arriverons ensuite sans encombre à  Joao Pessoa par la route, … mais sous la pluie 🙂

Cette publication a un commentaire

  1. Mengel

    Salut Gilles
    Punaise ça donne envie !!!!!
    Profite bien de cette aventure
    @+

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