
Le le demain, reposés, embrayage refait, plaques neuves, nous repartons en exploration. La campagne est assez belle, mais dans les villages la pauvreté est partout manifeste.


Nous retrouvons la côte à proximité d’une réserve indienne.

Les constructions avec armature en en bois entrecroisé et pisée sont belles et semble-t-il adaptée à la préservation d’un peu de fraîcheur.

Dans un village perdu, nous nous régalons avec un plat local : la soupe de crabe du paraiba : ensopado de carangueijo.


Le retour de Lucena à Joao Pessoa se fait en « bac à pousseur ». Le bac qui porte les véhicules n’a pas de moteur en propre, mais un petit remorqueur/pousseur lui est amarré par une armature à pivot et le pousse pour lui faire traverser le fleuve. Il fait nuit, les images sont superbes.


Demain, cap au sud vers Macaraipe !