Au marché de La Havane et dans la vieille ville, les peintres sont nombreux.
On se dit au départ que ça va être de la daube… mais pas du tout !
L’importance de la politique culturelle de l’île confrontée à son organisation économique de l’île a comme conséquence que les « bons » peintres sont nombreux, créatifs, mais sont conduits à vendre leurs œuvres sur ce « souk » caraïbe.
Des marchands d’art parisiens viennent faire leurs courses sur ce marché et revendent 10 fois plus cher (au moins) dans leur galerie ce qu’ils ont ratissé à La Havane.
ça fleure un peu le pillage…
En tout cas, les peintres cubains on a aimé !



