Brésil, 19/02 – Paraty, belle comme au XVIIIe siècle

 

Paraty, la station branchée

Paraty était un port très riche à l’époque ou l’or du Mina Gerais partait vers le Portugal sur les galions. C’est aujourd’hui un joli petit port très apprécié par les touristes. Paraty est l’une des très rares villes brésiliennes à avoir gardé presque intact son patrimoine architectural de l’époque coloniale. C’est aussi un « lieu culturel » qui abrite de nombreuses manifestations littéraires, cinématographiques, musicales, et la proximité de Sao Paulo et de Rio de Janeiro lui assure une fréquentation régulière et soutenue.

Source Wikipedia : Cette belle ville fut alors construite dans le plus pur style colonial avec une église à l’architecture baroque. C’était une ville secrète où vivaient des soldats, des flibustiers et des esclaves. Lorsqu’il fut décidé que la route de l’or passerait par Rio de Janeiro et non plus par Parati, le port fut alors quasiment abandonné par sa population.

La visite de Paraty est très agréable, c’est photogénique, les bars sont nombreux et animés et nous y avons trouvé des cachaça renommées : Paraty est un des terroir de bonnes cachaça.

Paraty

Attention, la cahaça de Paraty a des effets pervers …

 

Trindade, la plage babacool

Sur la route de Paraty, nous avons fait une grande ballade sur les magnifiques plages de Trindade : c’est un village « babacool »,  avec des pousadas pas très chères, des fabricants d’objets artisanaux et une ambiance détendue.

Trindade

Trindade

 

Casa de farinha

Au retour de Paraty, nous faisons une halte dans une ancienne sucrerie reconvertie en moulin à farine. Le monsieur qui nous accueille y vit depuis 70 ans. Le lieu était à l’origine un « Quilombo« , un village d’esclaves évadés. Ces quilombos, nombreux au Brésil, sont très longtemps restés plus ou moins clandestins et leurs habitants vivent encore aujourd’hui un peu en marge des circuits économiques modernes.

Source Wikipedia : La plupart des habitants de quilombos (appelés quilombas) étaient des esclaves fuyant les plantations et qui dans certains cas aideront plus tard d’autres esclaves africains en fuite, des Portugais, des autochtones brésiliens, Juifs et Arabes ou d’autres non Brésiliens noir, non-esclaves qui ont vécu l’oppression pendant la colonisation.

casa de farinha

Quelques centaines de mètres derrière la Casa de farinha, nous nous baignons dans le torrent qui fait tourner la roue à aube.

torrent

Picinguaba, coup de coeur !

Nous faisons un dernier détour pour découvrir un un coup de coeur de Gilles : Picinguaba. L’atmosphère de ce petit village de pêcheurs en fin d’après-midi me fait penser à la Crète, il y a 30 ans, quand les touristes étaient très peu nombreux. C’est superbe et tranquille.

Picinguaba

Picinguaba

Picinguaba

Belle belle journée ! Merci Gilles

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